• 150 m de flotte

    En attendant la suite des aventures d'André Fenouil, puisque mon site Spip est en travaux, voici le monde avec 150 m de flotte en plus – ça se passe dans le roman que je suis en train d'écrire actuellement : une petite trilogie d'anticipation, dont j'ose dire qu'elle commence à exister, puisqu'elle fait enfin plus de cent pages. La page cent est une frontière ! Il est bien rare pour moi de ne pas terminer un roman lorsque j'en arrive là.

    Docteur Électre, quant à lui, a vingt ans déjà ! Il peut bien attendre encore quelques jours, le temps que je peaufine deux ou trois diffuseurs de photons sur mon nouveau et lumineux site.

    Je reviens sur cet article aujourd'hui, car je n'ai pu le terminer suite à un petit incident technique, survenu fort tard, juste dans le but de citer les auteurs de la carte et du logiciel qui m'ont permis de réaliser ce sympathique gimpage. La carte, tout d'abord, se trouve sur le site du Centre National de Données Géophysiques des États-Unis ; le logiciel qui permet de calculer graphiquement le niveau de la mer selon le métrage se trouve quant à lui sur le site de Sébastien Merkel, enseignant-chercheur en géophysique à l'université de Lille 1. Il est possible de le télécharger et d'enregistrer au format désiré les cartes ainsi générées. Il s'agit d'un petit programme en Java, tout ce qu'il y a de léger et l'on peut s'amuser à volonté avec le niveau de la mer, même à des hauteurs incongrues : ne laisser affleurer que l'Everest, par exemple.

    Je me suis bornée à détourer le planisphère obtenu par l'application de Stéphane Merkel et de le superposer sur un autre planisphère, qui pour sa part indiquait une baisse du niveau de la mer de 110 m – ce qui est pratique, car cela laisse moins d'erreurs à la superposition, même lorsque le type de projection est identique pour les deux planisphères, car il est rare que tous les détails soient rendus ; les cartes générées par le logiciel du Pr Merkel sont par exemple en assez basse résolution, mais cela donne une idée plutôt précise de ce à quoi pourrait ressembler la terre dans quelques siècles, voire quelques années.

    J'aime très particulièrement l'archipel européen, je le trouve somptueux. Je vais même pouvoir m'amuser à donner des noms à toutes ces régions. Pour finir, j'ajoute que mon roman se passe au XXVIe siècle, après 500 ans d'histoire vraiment très très mouvementée.

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