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    Phase fœtale : l'arrache-nez

     

     

    Il marchait sans grâce et sans semelle, car il vouait au silence et à l'ombre un culte énamouré, blatte majeure des placards alanguis...

     

     

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    Docteur Électre

     

     

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  • Je suis certaine qu'un petit nombre de mes lecteurs connaissent déjà cette suite, mais j'aime à le rappeler : c'est un freeware, un fork d'Openoffice.org, pas plus difficile à utiliser qu'une autre bien célèbre mais payante. Il s'agit de Libreoffice, sur laquelle vous avez tout : traitement de texte, tableur, diaporama et bien plus encore. C'est par ici :

    Libreoffice suite

    Et si vous êtes plus à l'aise en français, c'est par là :

    Suite LibreOffice

    Vous n'avez aucune excuse ! La suite marche sur GNU/Linux, Windows ET MacIntosh (oui oui, sans planter), sans compter que c'est gratuit et sous licence GNU/GPL.

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  • Présentation du travail de l'admirable fesseur Hildebert-Aloÿziusse Ziangue par son disciple le plus fidèle

     

    Ce recueil hautement scientifique représente une partie de la somme extraordinaire des recherches du très honorable fesseur Hildebert-Aloÿziusse Ziangue, ayant sévi à l'Institut de Technologie du Marchand de Chaussettes, région des Moÿres, pôle Nord, Zliotl, système zblünique, Voie Lactée, Amas Local, de l'an 873 à l'an 1485 – ce qui ne veut strictement rien dire d'un point de vue galactique, mais nécessaire, puisque cela lui est adressé, à la compréhension du Terrien moyen, lequel, au contraire des citoyens de l'univers entier et même d'autres, bien moins courants, n'a jamais jusqu'à ce jour ouï parlé de l'incomparable science du vénérable parmi les vénérables, nous voulons nommer ici, une fois encore et pour notre seul plaisir, le fesseur Hildebert-Aloÿziusse Ziangue, que mille fleurs et plus d'alicanthes de Zliotl parsèment désormais sa route bienheureuse.

    Nous présentons ici des extraits des travaux de Hildebert-Aloÿziusse Ziangue sur la flaune de notre resplendissante planète, dite nous semble-t-il sur cette autre que ses habitants nomment simplement la Terre Morcelarüj, mais qui en réalité dans notre langue délicieuse se décline en Zliotl. Précisément, il nous semble judicieux de commencer ici non pas par ses premiers travaux, lesquels paraîtront très certainement dans un recueil ultérieur, mais par une collection de ses remarques et de sa pensée sur la flaune de Zliotl, comme nous la nommerons désormais, tant il s'agit de son nom intrinsèque – oui, je le dis tout net, le nom des choses sur Zliotl n'est point comme sur Terre, c'est-à-dire qu'il n'est point arbitraire, puisque ce sont les choses elles-mêmes qui se nomment et se renomment même parfois sans que notre langue bifide, à nous almanoïdes zliotèques, y soit pour quelque phonème à l'affaire.

    Mais ce n'est pas là le sujet de notre présentation, car en matière de linguistique zliotèque, d'autres œuvres du fesseur Hildebert-Aloÿziusse Ziangue, qui a tout établi, en matière de lois scientifiques, pour la dernière éternité de toutes les éternités, font référence en l'espèce, que nous présenterons dans un autre ouvrage, si l'atmosphère terrestre et surtout la patience des humains nous prête encore vie pour quelques années.

    L'œuvre de Hildebert-Aloÿziusse Ziangue, quoi qu'il en soit, est trop complexe en soi pour tenir dans la maigre présentation d'une préface, aussi nous en abstiendrons-nous, tant il ne s'agit pas ici de mettre en valeur nos propres travaux, mais bien ceux duquel nous entretenons ici le Terrien. Aussi n'allons-nous pas faire grand discours sur ce dernier, puisque nous avons par ailleurs le projet d'étudier dans d'autres ouvrages cet émérite personnage. Que l'humble Terrien sache seulement, s'il ne l'avait point deviné, que le très illustre  zliotliflaunologue fut né il y amaintenant plus de cent mille ans dans la région des Moÿres, région que jamais il ne quitta depuis, fût-ce pour la moindre excursion – mais cela tient à une particularité toute zliotèque, que nous nous contenterons d'expliquer pour l'heure par le fait que nous, almanoïde, comme il en est d'ailleurs pour n'importe quel être vivant de par chez nous, ne sommes ni animal, ni plante.

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    Poème horrifique

     

    Ce poème écrit au XXe siècle de l'ère christiannique par Ann Quark lui a également servi de base pour le personnage de la mystérieuse dame à la longue chevelure de jais qui hante le premier opus de la trilogie alicienne.

     

     

    Ces Roses que l'on voyait passagèrement


     

     
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