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    BIG EDIT !

     

    Une petite, non, que dis-je ! une grrrrande nouvelle de la grrrrande Ann Quark ! Ici-même et en lecture libre : Miasmes londoniens.

     

     

     

     

    Le blog a repris !

     

    Avant toute chose, sachez que Le Cheval carnivore est disponible à Angers à la librairie Contact, ainsi qu'à la librairie Richer !

     

    Que trouverez-vous dans ces pages resplendissantes ? Des nouvelles et des extraits de romans d'Ann Quark, ainsi que quelques poèmes. Parfois , des peintures numériques de la même, le tout dans les registres fantastique et S.-F. Et tout un tas d'autres choses, tournant autour de la littérature, le plus souvent, mais pas nécessairement, car ceci est est blog et se doit donc de former, tout comme l'imaginaire, un grand bazar.

     

    Il n'y a pas de chemin pour lire les mondes surréels d'Ann Quark.

    Perdez-y vous !

     

     Bon voyage en terre de Zliotl, amis terriens. Et n'oubliez pas de lire Le Cheval carnivore !

     

    Vous pourrez aussi crâner comme des graves cet été en vous procurant des t-shirts ou des mugs (mais pas que) à l'effigie de certains de mes personnages de pixels.

    Vous pouvez suivre directement ce lien : Ann Quark's goodies ! Ou encore passer par l'aperçu de ma galerie, ci-dessous. Dans les deux cas, cliquez sur l'image qui vous intéresse pour voir les produits en rayon.

  • Aujourd'hui, je suis allée faire un tour sur Mon mot à dire et j'ai signé la pétition, voici pourquoi :

    Chers amis terriens et d'ailleurs, aujourd'hui, je suis profondément choquée par la justice de notre pays, qui considère, dans un jugement rendu à Mme Corinne Morel, qu'un livre publié par un auteur ne lui donnait pas droit à être protégé, en dépit de la loi sur la propriété intellectuelle. Pire ! Elle a été condamnée à verser 42 000 euros à ceux qui l'ont plagiée !

    Pourtant, la justice considère bien qu'elle est l'auteur de ce livre, mais que le contenu n'étant pas original, il n'a pas à être protégé. Le litige ? Son livre a été copié ligne par ligne, mot à mot, dans plus de 200 pages. Original au sens littéraire, j'imagine, car il s'agit d'un livre technique sur les arts divinatoires. Or, il faut savoir que le code de la propriété intellectuelle ne fait pas la différence entre les oeuvres de fiction et les autres, la preuve par ce texte de loi, pour ceux qui auront la curiosité d'aller lire le texte de loi :

    Code de la propriété intellectuelle sur Legifrance.gouv.

    Je ne suis pas fana de tarologie, le domaine dans lequel Corinne Morel effectue des recherches depuis des années, mais on s'en fout ! Ce qui lui arrive pourrait en effet arriver à n'importe quel autre auteur. Et puis, premièrement, c'est à la fois injuste, illégal et anticonstitutionnel, trois raisons majeures pour lire son article à ce sujet, signer sa pétition sur Mon mot à dire et la faire passer. N'hésitez pas à aller lire son témoignage, car elle l'explique bien mieux que moi !

    Et aussi, même si la tarologie, ce n'est pas mon truc, par pur soutien, je fais un peu de pub pour son livre :

    Corinne Morel - Lire et interpréter les tarots de Marseille

     

     

     

     

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  • Eh bien oui ! La grrrrande Ann Quark est, figurez-vous, mes biens chers terriens, en train de travailler dur sur la confection d'une langue construite pour son prochain roman, Les Cheveux d'Alice. Du conlanging, en somme ! Pas facile, car c'est la toute première fois qu'elle se décarcasse ainsi. Heureusement, elle a quelques connaissances de base en linguistique (oui, du Saussure essentiellement, mais pas que), ainsi que glané quelques outils sur le net, dont le site de Mark Rosenfelder (un véritable couteau suisse, ce site), conlanger assidu ; je veux bien entendu parler de zompist !

    D'ailleurs, pour ceux que ça intéresse de s'y mettre, allez donc voir par là, sur le FrathWiki, il y a tout plein d'informations essentielles sur la construction des langues imaginaires, et notamment des liens vers des ressources géniales, online ou pas : tous les outils pour inventer des langues ! Parmi ces derniers, un outil professionnel est cité, une véritable usine à gaz pas très facile d'utilisation vu que c'est adressé plutôt aux linguistes et ethnologues, mais je l'aime bien, car elle permet de classifier rapidement un lexique et de construire une grammaire et un dictionnaire : Fieldworks. Je vous déconseille quand même si vous n'avez pas de notion de linguistique. Mais fouillez dans les liens sur la page ! Il y a des outils vraiment plus simples, largement suffisants à la création de quelques dizaines ou centaines de mots dans la langue de votre invention, Et surtout, de prime abord, fait un tour sur zompist : le site en question contient de précieux conseils, qui permettront même aux béotiens (dont je fais partie) de s'y retrouver quelque peu.

    SInon ah ! oui, tout est encore en anglais, une fois de plus, rah là là. Eh bien ce n'est pas ma faute : en français, comme d'habitude, comme très souvent, je n'ai rien trouvé, et ce n'est pas faute d'avoir cherché pour ceux qui ne se débrouillent pas bien dans la langue d'outre-Manche. Enfin, avec un peu de chance, certains de ces softwares sont en version multilingue, comme d'ailleurs celui que je cite plus haut.

    Mais pourquoi tout cela ? Eh bien mais parce que c'est marrant ! Et que rien que de savoir que Hamlet de Shakespeare a été traduit en klingon, eh bien ça ne vous donne pas envie d'essayer, vous ?

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  • Un nouveau personnage dans la galerie ! Un autodafiste, sinistre membre de la police religieuse de la démocrature occitanienne dans laquelle fleurissent Les Cheveux d'Alice, le nouveau roman d'Ann Quark, à paraître en septembre 2016. Un voyage dans le temps jusqu'au XXVIe siècle, sur une terre dévastée, pour tous les fanas d'anticipation.

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  • Voilà, je me suis lancée sur NanoWriMo, une plateforme que je viens de découvrir grâce à mon forum favori, La Mare aux Nénuphars, un forum d'auteurs de SFFF épatant. Pour commencer directement, c'est . Le truc ? Écrire 500 ksec, un roman, en somme. Quoi de mieux pour se délasser des Cheveux d'Alice, qui est en phase de correction, que d'écrire un autre roman, je vous le demande ? Et allez, sous vos yeux ébahis, je vous dévoile que primo, il s'agit d'une très vague préquelle d'Alice, que deuxio, le titre en est X130 et que tertio, enfin, c'est un roman d'anticipation qui se passe en 2114. Bien avant Alice, donc.

    Je dois finir le premier jet avant la fin du mois de novembre et tout ça pour quoi ? Mais juste pour le plaisir de m'adonner à mon addiction favorite, voyons : écrire !

    Eh oui, c'est en anglais, eh non, ça ne me gêne pas le moins du monde, pas même pour aller discutailler sur les forums. Mais rassurez-vous, mes romans sont tous en français.

    Et voilà la bannière, auréolée de gloire, dans laquelle se drape majestueusement votre générale zliotèque préférée : TADADAAAA ! Désolée, hum... j'ai eu la flemme de l'embedder...

    Et voici mon profil sur Camp Nano. Oui, je sais, j'écoute toujours du Alien Sex Fiend, à mon âge, si c'est pas malheureux.

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  • Je ne vous raconterai pas mes péripéties vacancières sur la planète Gazebo : trop de touristes, trop de vents, des vents vraiment très violents, pires que sur Neptune, soufflant à 1520 km/h en moyenne. J'en ai attrapé un rhume !

    Pour couronner le tout, en arrivant à l'astroport intergalactique de Loplopia, la navette spatiale s'est accidentée sur le terrain, en raison d'un lézard géant qui creusait des tranchées sur la piste. Je n'aime pas lire les gazettes de Gazebo : elles sont remplies de faits divers dont la véracité est plus que discutable. Mais cette fois, comme cela me concernait, j'ai pris sur moi de l'acheter. Bien mal m'en prit !

    Certes, ce n'est pas pour quelques zubus interstellaires que je m'en vais pleurnicher, mais quand même ! Enfin, imaginez-vous : le journaliste ne connaissait même pas le nom du reptile fauteur de troubles ! Bon, évidemment, l'armée gazebienne lui a tiré dessus et il était déjà mort, lorsque l'autre s'est mis en tête de l'interviewer.

    Et alors ? Ce n'est quand même pas pour économiser le prix d'un billet de navette à destination du système binaire de Lo, là d'où était vraisemblablement originaire le reptile, que ledit journaliste n'a pas fait l'effort de rechercher la famille du défunt afin de l'interroger ? Ce n'est qu'à cent cinquante millions d'années-lumière, une bagatelle !

    Bref, Gazebo, amis terriens, plus jamais.

     

     

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