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    Section en construction. Patience, patience !

  • Et maintenant, une balade anticipée dans les miasmes londoniens, à la fois toxique, fantastique et absurde. Bref, du Ann Quark !

    Cliquez sur l'image ci-dessous pour lire le texte dans son intégralité.

    Miasmes londoniens

    Carbon Dioxide se réveilla en sursaut dans la moiteur de ses draps. Une légère odeur de brûlé, il en était sûr, s'étendait, filigrane doré, dans la chambre. Il la voyait – il ne savait pas comment, mais il la voyait. Il ne savait pas que les odeurs pouvaient se voir.

     

    Il se leva d'un bond, intégralement nu, les sens aux aguets : quelque chose se passait – quelque chose d'irrémédiable, qui le menaçait. Il ne savait pas ce que c'était, mais il en avait la certitude. La preuve : son esprit vacillait comme la chandelle d'une bougie, tremblotait comme une feuille morte dans le vent de l'automne.

     

    Il connaissait parfaitement cette sensation. La première fois qu'il l'avait ressentie, c'était... À quelle occasion était-ce ? Il ne parvenait pas à se rappeler – il ne voulait pas même se rappeler. Il chassa la vision d'un geste. Son esprit réintégra son corps pleinement – seul un tremblotement, tapi dans le fond de son crâne, lui indiquait de rester sur ses gardes.

     

    « Mais non », prononça-t-il à voix haute.

     

    Une mouche retentit, qu'il écrasa sans y penser d'un geste vif.

     

    Il se vêtit rapidement : un Borsalino, une paire de Burlington à semelles, un péplum en polaire, maintenu à l'épaule par une agrafe en élastomère recyclé : l'accoutrement, anonyme et classe, du parfait barbouze. Rien en-dessous : cela eût dénoté un manque de modestie flagrant, nuisible à toute espèce de couverture ou d'infiltration.

     

     La suite et la fin de cette histoire ? Ici-même ! Ce qui vous épargne le douloureux effort de rescroller jusqu'à l'image, notez bien. Vous avez vu, comme on est gentil, sur Zliotl, hein ?

     

     

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    Une nouvelle en lecture libre ! Texte intégral.

     

    22h. Le feu crépite joyeusement. Aluminio Zirconi s’affaire autour, glacial, presque absent. Manifestement, quelque chose l’inquiète. Il ne sait pas si c’est la forme des bûches rougeoyantes quelque peu crochues, qui l’observent en silence. Il ne sait pas si c’est la bouche voluptueuse de la cheminée qui l’avale en esprit, rôtisseuse sournoise, utérus enflammé. Le Voyageur de vingt-deux heuresIl ne sait pas si c’est le whisky accumulé par ses synapses poilues qui lui étouffe les neurones, un à un, comme sous l’effet d’un boa alcoolique. Il ne sait pas si c’est à cause du chien qui ronfle tranquillement, lové sur son thorax en guise de sautoir, prêt à réagir à la moindre pression sur la gâchette. Il ne sait pas si la porte ne va pas s’ouvrir, tout à coup, gueule vide et dentue. Si quelques fantômes, si quelque mythe intouchable surgi du fond de sa mémoire la plus édentée ne va pas passer cette porte pour lui couper la tête, sangsue suçarde et sabrique...

     

    Vous voulez connaître la suite des aventures d'Aluminio Zirconi ? Cliquez sur l'image, car cette nouvelle, enrichie d'une majestueuse illustration de Ann Quark, est en lecture libre !

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