• Aujourd'hui, je suis allée faire un tour sur Mon mot à dire et j'ai signé la pétition, voici pourquoi :

    Chers amis terriens et d'ailleurs, aujourd'hui, je suis profondément choquée par la justice de notre pays, qui considère, dans un jugement rendu à Mme Corinne Morel, qu'un livre publié par un auteur ne lui donnait pas droit à être protégé, en dépit de la loi sur la propriété intellectuelle. Pire ! Elle a été condamnée à verser 42 000 euros à ceux qui l'ont plagiée !

    Pourtant, la justice considère bien qu'elle est l'auteur de ce livre, mais que le contenu n'étant pas original, il n'a pas à être protégé. Le litige ? Son livre a été copié ligne par ligne, mot à mot, dans plus de 200 pages. Original au sens littéraire, j'imagine, car il s'agit d'un livre technique sur les arts divinatoires. Or, il faut savoir que le code de la propriété intellectuelle ne fait pas la différence entre les oeuvres de fiction et les autres, la preuve par ce texte de loi, pour ceux qui auront la curiosité d'aller lire le texte de loi :

    Code de la propriété intellectuelle sur Legifrance.gouv.

    Je ne suis pas fana de tarologie, le domaine dans lequel Corinne Morel effectue des recherches depuis des années, mais on s'en fout ! Ce qui lui arrive pourrait en effet arriver à n'importe quel autre auteur. Et puis, premièrement, c'est à la fois injuste, illégal et anticonstitutionnel, trois raisons majeures pour lire son article à ce sujet, signer sa pétition sur Mon mot à dire et la faire passer. N'hésitez pas à aller lire son témoignage, car elle l'explique bien mieux que moi !

    Et aussi, même si la tarologie, ce n'est pas mon truc, par pur soutien, je fais un peu de pub pour son livre :

    Corinne Morel - Lire et interpréter les tarots de Marseille

     

     

     

     

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  • Aujourd'hui, je suis allée faire un tour sur Mon mot à dire et j'ai signé la pétition, voici pourquoi :

    Chers amis terriens et d'ailleurs, aujourd'hui, je suis profondément choquée par la justice de notre pays, qui considère, dans un jugement rendu à Mme Corinne Morel, qu'un livre publié par un auteur ne lui donnait pas droit à être protégé, en dépit de la loi sur la propriété intellectuelle. Pire ! Elle a été condamnée à verser 42 000 euros à ceux qui l'ont plagiée !

    Pourtant, la justice considère bien qu'elle est l'auteur de ce livre, mais que le contenu n'étant pas original, il n'a pas à être protégé. Le litige ? Son livre a été copié ligne par ligne, mot à mot, dans plus de 200 pages. Original au sens littéraire, j'imagine, car il s'agit d'un livre technique sur les arts divinatoires. Or, il faut savoir que le code de la propriété intellectuelle ne fait pas la différence entre les oeuvres de fiction et les autres, la preuve par ce texte de loi, pour ceux qui auront la curiosité d'aller lire le texte de loi :

    Code de la propriété intellectuelle sur Legifrance.gouv.

    Je ne suis pas fana de tarologie, le domaine dans lequel Corinne Morel effectue des recherches depuis des années, mais on s'en fout ! Ce qui lui arrive pourrait en effet arriver à n'importe quel autre auteur. Et puis, premièrement, c'est à la fois injuste, illégal et anticonstitutionnel, trois raisons majeures pour lire son article à ce sujet, signer sa pétition sur Mon mot à dire et la faire passer. N'hésitez pas à aller lire son témoignage, car elle l'explique bien mieux que moi !

    Et aussi, même si la tarologie, ce n'est pas mon truc, par pur soutien, je fais un peu de pub pour son livre :

    Corinne Morel - Lire et interpréter les tarots de Marseille

     

     

     

     

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    Généralement, je préfère utiliser Virtual Box au niveau de la virtualisation, mais vu qu'avec la dernière version, ça bugue pas mal avec Gnome 3 (que  j'aime beaucoup), j'ai voulu essayer VMware, une autre solution de virtualisation. Eh ben ! Avec Virtual Box, c'était quand même un peu plus user friendly, en tout cas pour les VM sous Debian, par exemple. Surtout que finalement, les solutions de contournement sont archi simples : soit on utilise une autre GUI que Gnome 3 (ou même Cinnamon, ça plante aussi et je pense que KDE, il y a des chances et ça a l'air d'être lié à l'accélération logicielle que demandent ces gourmands), soit, si comme moi on veut absolument utiliser Gnome 3 (par pure nostalgie et parce qu'après tout, ce nom me plaît bien), on fait une install sans interface graphique et on l'ajoute en ligne de commande après (non, je n'en parlerai pas maintenant, il est tard, ce n'est pas la peine d'insister).

     

    Mais si vous voulez absolument utiliser un dossier partagé sous VMWare Player (je n'ai pas encore essayé avec la version payante), alors voilà, sous vos yeux ébahis, le résultat auquel je suis arrivée, après quelques heures de recherche (oui, parce que c'est loin d'être aussi facile que ça n'y paraît, sous Debian, par exemple, gcc n'est pas installé par défaut, et du coup, ben rien ne se compile).

    Partage de dossiers entre la machine hôte (un Windows récent) et une machine client Debian avec VMWare, sans pleurs et sans douleur (et sans traficoter le fichier fstab et faire planter sa session graphique) :

    1. Démarrer la machine virtuelle et se loguer

    2. Installer les composants nécessaires à la compilation des addons

    • Ouvrir un terminal ;
    • Taper uname -a (ce qui vous donne la version du noyau (kernel), juste après le nom de votre machine) ;
    • Se connecter en root (ou, au choix, faire précéder toutes les commandes par sudo) ;
    • apt-get update && apt-get upgrade (ceci met à jour les dépôts, les logiciels installés et, s'il y a lieu, le système) ;
    • apt-get install gcc make linux-headers-<version-de-votre-kernel>.


     
    3. Taper Ctrl+Alt pour libérer la souris de la machine virtuelle



    4. Installer les addons (VMWare Tools)

    • Cliquer dans le menu du haut sur Player -> Manage -> (Re)Install VMWare Tools (ce qui monte le CD des addons dans la machine virtuelle) ;
    • Retourner dans le terminal de la machine virtuelle et taper :
      • cd /media/cdrom (pour aller dans le dossier où est monté le CD virtuel des addons ;
      • ls (ce qui liste le contenu du dossier) ;
      • cp VMwareTools-<numéro-de-version>.tar.gz /home/<toto>/Documents (ce qui copie l'archive compressée contenant les addons dans votre dossier perso) ;
      • cd /home/<toto>/Documents (pour aller dans votre dossier perso) ;
      • tar -xvf VMwareTools-<numéro-de-version>.tar.gz (décompresse l'archive des addons) ;
      • ls (pas nécessaire, mais vous permet de vous rendre compte qu'un dossier nommé vmware-tools-distrib vient d'être créé dans votre dossier perso) ;
      • cd vmware-tools-distrib (afin d'aller dans le dossier nouvellement créé) ;
      • ./vmware-install.pl (ce qui compile et installe les addons en bonne et due place. Contentez-vous d'attendre et de taper la touche Enter de votre clavier lorsque le programme vous pose une question). 

     

    5. Rajouter un dossier partagé entre l'hôte et le client (enfin !)

    • Taper Ctrl+D ou cliquer dans le menu du haut sur Player -> Manage -> Virtual Machine Settings ;
    • Cliquer sur l'onglet Options ;
    • Cliquer sur la ligne Shared Folders ;
    • À gauche, cliquer sur Always enabled ;
    • En dessous, cliquer sur "Add" et browser tranquillement afin d'ajouter le ou les dossiers à partager.

     

    6. Étape finale : redémarrer la machine, and voilà !

    Le dossier est monté dans /mnt/hgfs. Enjoy !
       

    Ça n'a pas l'air bien sorcier, tout ça, mais bon, j'y ai quand même passé quatre heures, le temps d'être frappée par un satori que j'aurais dû avoir dès le début, vu que le script d'install des addons n'arrêtait pas de chouiner qu'il lui manquait ci ou ça (dans mon cas, gcc, make et les kernel headers, bref, pas étonnant que ça marchait pas).

     

    Et j'insiste sur le fait qu'il est totalement inutile et contre-productif de traficoter le fichier fstab, ça ne marche pas, ça fera juste planter la session graphique et vous rendra malheureux. Si vous tentez le diable, vous pouvez néanmoins vous loguer en root en mode recovery (vous ne pourrez pas démarrer autrement de toute façon) et éditer le fichier incriminé (nano /etc/fstab), lui enlever la ligne que vous venez d'ajouter ou bien la commenter avec un # afin de retrouver votre session graphique.

    Et alors, évidemment, il y aura des utilisateurs chez qui ça ne marchera pas (mais ça m'étonnerait qu'il y en ait beaucoup). Mais que voulez-vous, c'est le monde de GNU/Linux, si ça se passait autrement, ce serait vachement moins marrant.

     

     

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  • Un pod cast éminemment intéressant sur la construction des langues, les naturelles et les imaginaires, où vous entendrez du basque, de l'espéranto, du klingon et même une reprise de Hit the road, Jack par un groupe finlandais, en suomi s'il vous plaît. C'est sur le Labo des Savoirs, un site qui fourmille d'émissions scientifiques toutes plus intéressantes les unes que les autres. Pour les curieux !

     

     

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  • Et maintenant, une balade anticipée dans les miasmes londoniens, à la fois toxique, fantastique et absurde. Bref, du Ann Quark !

    Cliquez sur l'image ci-dessous pour lire le texte dans son intégralité.

    Miasmes londoniens

    Carbon Dioxide se réveilla en sursaut dans la moiteur de ses draps. Une légère odeur de brûlé, il en était sûr, s'étendait, filigrane doré, dans la chambre. Il la voyait – il ne savait pas comment, mais il la voyait. Il ne savait pas que les odeurs pouvaient se voir.

     

    Il se leva d'un bond, intégralement nu, les sens aux aguets : quelque chose se passait – quelque chose d'irrémédiable, qui le menaçait. Il ne savait pas ce que c'était, mais il en avait la certitude. La preuve : son esprit vacillait comme la chandelle d'une bougie, tremblotait comme une feuille morte dans le vent de l'automne.

     

    Il connaissait parfaitement cette sensation. La première fois qu'il l'avait ressentie, c'était... À quelle occasion était-ce ? Il ne parvenait pas à se rappeler – il ne voulait pas même se rappeler. Il chassa la vision d'un geste. Son esprit réintégra son corps pleinement – seul un tremblotement, tapi dans le fond de son crâne, lui indiquait de rester sur ses gardes.

     

    « Mais non », prononça-t-il à voix haute.

     

    Une mouche retentit, qu'il écrasa sans y penser d'un geste vif.

     

    Il se vêtit rapidement : un Borsalino, une paire de Burlington à semelles, un péplum en polaire, maintenu à l'épaule par une agrafe en élastomère recyclé : l'accoutrement, anonyme et classe, du parfait barbouze. Rien en-dessous : cela eût dénoté un manque de modestie flagrant, nuisible à toute espèce de couverture ou d'infiltration.

     

     La suite et la fin de cette histoire ? Ici-même ! Ce qui vous épargne le douloureux effort de rescroller jusqu'à l'image, notez bien. Vous avez vu, comme on est gentil, sur Zliotl, hein ?

     

     

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