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    Han mais qu'est-ce que c'est ? C'est le QRcode du Cheval carnivore, bien sûr :

     

    Le QRCode du Cheval carnivore

     

     

     

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  • Venez découvrir le chapitre 1 de ce roman fantastique à la fois sombre et drôle ici-même. Sachez que la version papier sort aux alentours de juin ! Impatients ? La version Kindle du Cheval carnivore est déjà disponible sur Amazon.

     

    Bonne lecture à vous et surtout n'hésitez pas à noter et à commenter, car les impressions de mes lecteurs me sont précieuses.

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    Mais oui ! Quel est donc ce personnage ?

     

     

    Quel est donc ce personnage ? - Svidùr

     

    Il s'agit de Svidùr, le fils aîné du roi Olàv, dans Le Cheval carnivore, roman fantastique d'Ann Quark publié en 2015. En vieux norrois, "Svidur" est l'un des nom d'Odin, le chef des Ases, dieux du panthéon nordique.

     

    Svidur signifie "le sage", parce qu'Odin a hérité de la sagesse de Mimir en buvant à la source Mimisbrunn qui coule sous le frêne Yggdrasil, l'arbre de la vie et de la connaissance, en sacrifiant l'un de ses yeux.

     

    Olàv a appelé son fils ainsi en hommage au dieu borgne, comme il a appelé ses deux autres fils des noms de Starkadhr, nom qui signifie que celui qui le porte a une ascendance de géants et est donc particulièrement fort et Fiolsvinn, nom qui signifie pour sa part "très vif d'esprit". Sagesse, force et intelligence, donc, ce qui est bien présomptueux, puisque le sort a affublé ces personnages consanguins de particularités qui en font les opposés exacts de ce que leur père voulut qu'ils fussent.

     

    Accessoirement, comme vous l'avez certainement remarqué, cette peinture numérique d'Ann Quark, réalisée sous MyPaint et The GIMP, a servi de base à la maquette de la couverture.

     

     

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    Les premiers paragraphes du Cheval carnivore vous invitent à l'aventure et à la rêverie, prémisses d'un très inquiétant voyage au cœur de l'intimité de personnages rongés d'ambition, de noirceur et de regrets :

    Trois cavaliers fourbus chevauchent dans la lande, près de la mer. Là où il fait froid, là où il y a des tempêtes.

     

    Trois cavaliers fourbus, les armes ébréchées, chevauchent près de la mer.

     

    Ils sont forts, ils sont beaux. Leurs couleurs sont parées de gloire, mais ils ne le savent pas. Ont-ils marché sur une herbe à troll ? Ils se sont perdus et depuis longtemps, ils ne savent pas où se trouve leur pays.

     

    Cela fait des années qu'ils errent sans relâche, à la recherche de leur patrie. Le brouillard les accompagne. Il n'y a plus de soleil, au-dessus d'eux, depuis longtemps.

     

    Ils ont vécu dans les bois, ils ont vécu dans les bruyères. Ils ont partagé la solitude des champs de pierres. Ils ont aussi partagé les nuits peuplées de loups, autour des feux et des légendes qu'ils se racontent pour se donner du courage.

     

    Ils ne sont pas misérables. Libres comme le vent, ils ne subissent ni dieu, ni maître. Ce ne sont que trois enfants qui s'imaginent. Leur royaume est l'air, leurs sujets sont les animaux sauvages. Peut-être, ou du moins ont-ils fini par le croire, sont-ils les rois de Féerie. Et pourtant ils cherchent, encore et toujours, l'au-delà du brouillard, la patrie de leurs ancêtres.

     Et bien entendu, vous pouvez toujours vous procurer ce magnifique e-book ici-même !

     

     

     

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  • Le Cheval carnivore et sa page dédiée sur Facebook, bien pratique pour se procurer ce magnifique roman : cliquez-moi donc !

     

    Et aussi, un petit extrait :

    Olàv rentre dans le miroir, une fois de plus. Sourit à son image. Ne regrette pas un seul instant de n'être pas aussi beau que l'être, à l'intérieur, qui lui sourit à son tour. Ne remarque même plus les taches qui salissent la surface de son portrait. La lumière du soleil brille sur sa couronne. Irradie son visage et tout ce qui l'entoure. Le soleil, c'est lui. Le miroir, c'est aussi lui. Il a rejoint son image – il ne s'aperçoit même pas qu'il en avait une et qu'il n'avait même que cela.

     

    D'ailleurs, le miroir n'existe pas. Olàv le traverse sans peine. Ne remarque pas les traces de sang sur ses mains, les coupures sur ses joues. N'entend même pas le verre se briser tout à fait, alors qu'il le renverse.

     

    (Le Cheval carnivore, chapitre 9)

     

     

     

     

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