• Disponible ici-même ! Un royaume perdu près de la mer, à l'extrême fin de l'ère viking. Un roi pervers, trois fils revanchards, une sorcière ou bien deux et quelques conteurs bizarres. Beaucoup de morts pour un bout de terre maudit, gouverné par de vils pirates. Le tout réuni dans un conte fantastique où la réalité se liquéfie sous l'effet des pensées et où les personnages traversent des mondes peuplés de cauchemars incessants, sous la plume hantée de Ann Quark.

    Avec, en prime, la page de couverture : Le Cheval carnivore

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  • Ça fait un petit bail que je n'ai point honoré mes amis terriens de ma docte visite. Non que je sois une véritable feinéasse ! Je travaille en réalité avec acharnement sur ma trilogie d'anticipation, dont j'achève à peine le premier jet du premier tome : Les Cheveux d'Alice.

    Pour le docteur Électre, cela attendra donc un peu. Le texte d'origine est quand même très imparfait, il y a vraiment énormément de travail à faire dessus. J'avais en outre envisagé de corriger une très longue nouvelle afin de la tenir prête, mais voilà : je n'apprécie plus tant la forme que cela et je la verrais bien intégrée dans une œuvre plus large, un roman évidemment. Le personnage est un vieillard qui rumine sec, ça se passe dans le registre fantastique. Le problème est que sur 96 pages manuscrites, on assiste exclusivement à ce qui se passe dans sa vieille caboche. Un peu fatigant – même si certaines personnes à qui je l'avais fait lire avaient adoré. Mais bon, avec Alice, pas le temps, car encore 6 chapitres. Sans compter qu'il va bientôt falloir que j'attaque le deuxième, en parallèle de la correction du premier, qui est un vrai chantier, soit dit en passant – et ce n'est pas faute d'avoir fait un plan.

    Si ça continue, je vais devoir me remettre à écrire des nouvelles pour vous mettre quelque chose sous la dent de temps en temps. Inutile de m'implorer pour ce que je poste celles que j'ai déjà écrites ! Elles n'en valent pas la peine à mes yeux, les plus anciennes sont absolument imbuvables. Et là est le problème : cela fait des années que je n'ai pas écrit de nouvelle. Sur la planète Zliotl, peut-être ?

    Et puis non, je n'ai résolument pas le temps de m'amuser sur The GIMP.

    Quelle dispersion ! Comme les sables du désert des Moÿres sur le pôle Nord de ma république.

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  • En attendant la suite des aventures d'André Fenouil, puisque mon site Spip est en travaux, voici le monde avec 150 m de flotte en plus – ça se passe dans le roman que je suis en train d'écrire actuellement : une petite trilogie d'anticipation, dont j'ose dire qu'elle commence à exister, puisqu'elle fait enfin plus de cent pages. La page cent est une frontière ! Il est bien rare pour moi de ne pas terminer un roman lorsque j'en arrive là.

    Docteur Électre, quant à lui, a vingt ans déjà ! Il peut bien attendre encore quelques jours, le temps que je peaufine deux ou trois diffuseurs de photons sur mon nouveau et lumineux site.

    Je reviens sur cet article aujourd'hui, car je n'ai pu le terminer suite à un petit incident technique, survenu fort tard, juste dans le but de citer les auteurs de la carte et du logiciel qui m'ont permis de réaliser ce sympathique gimpage. La carte, tout d'abord, se trouve sur le site du Centre National de Données Géophysiques des États-Unis ; le logiciel qui permet de calculer graphiquement le niveau de la mer selon le métrage se trouve quant à lui sur le site de Sébastien Merkel, enseignant-chercheur en géophysique à l'université de Lille 1. Il est possible de le télécharger et d'enregistrer au format désiré les cartes ainsi générées. Il s'agit d'un petit programme en Java, tout ce qu'il y a de léger et l'on peut s'amuser à volonté avec le niveau de la mer, même à des hauteurs incongrues : ne laisser affleurer que l'Everest, par exemple.

    Je me suis bornée à détourer le planisphère obtenu par l'application de Stéphane Merkel et de le superposer sur un autre planisphère, qui pour sa part indiquait une baisse du niveau de la mer de 110 m – ce qui est pratique, car cela laisse moins d'erreurs à la superposition, même lorsque le type de projection est identique pour les deux planisphères, car il est rare que tous les détails soient rendus ; les cartes générées par le logiciel du Pr Merkel sont par exemple en assez basse résolution, mais cela donne une idée plutôt précise de ce à quoi pourrait ressembler la terre dans quelques siècles, voire quelques années.

    J'aime très particulièrement l'archipel européen, je le trouve somptueux. Je vais même pouvoir m'amuser à donner des noms à toutes ces régions. Pour finir, j'ajoute que mon roman se passe au XXVIe siècle, après 500 ans d'histoire vraiment très très mouvementée.

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    Phase fœtale : l'arrache-nez

     

     

    Il marchait sans grâce et sans semelle, car il vouait au silence et à l'ombre un culte énamouré, blatte majeure des placards alanguis...

     

     

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